3 kifs par jour - Florence Servan-Schreiber

Publié le par Mylène Grenier

Celui qui considère que les situations positives de sa vie ont une cause permanente plutôt que temporaire est plus optimiste.

Selon Seligman, la meilleure façon de développer son optimisme est de se prendre en flagrant délit de pessimisme et d’engager une bonne discussion avec soi-même.

Notre esprit cartésien a besoin de démonstrations avant de changer d’avis.

Plus nous échouons, plus nous souffrons,
mais plus nous pouvons réaliser que l’on peut s’en remettre.

Une zone de confort au-delà de laquelle on ne s’aventure pas nous apprend beaucoup moins que l’exploitation de la frontière supérieure de nos possibilités.

Il n’y a pas de limite que sa propre imagination.

C’est pourtant en se concentrant sur ce que l’on vit au moment où cela se produit que nous pouvons éprouver des montagnes de satisfactions.

La clarté attire l’information.

Des projets nous trottent dans la tête.
Les mille raisons de ne pas les mettre en route aussi.

La clé d’une vocation n’est pas tant de définir ce que l’on aimerait vivre que d’identifier ce dont on ne pourrait pas se passer.

Je ne suis donc spécialiste de rien, mais finalement capable de tout faire.

… mon secret de jouvence est d’avoir épousé un homme qui me fait toujours rire.

Un jeune enfant rit en moyenne quatre cents fois par jour. Un adulte plus que dix-sept.

Ben-Sahar recommande de tenir un journal de ses semaines de vertus, d’y inscrire les découvertes du jour et les plans du lendemain. L’écriture structure et canalise. Il insiste aussi sur l’opportunité d’utiliser consciemment ses vertus principales pour résoudre les difficultés de la vie.

Mais la chance est l’intersection entre une vision et des efforts. Canalisées et authentiques, toutes les forces de caractère permettent de franchir des obstacles.

La quête de la perfection n’est pas une panacée, mais une malédiction.

À force de pression et de remontrances intérieures, il n’est finalement jamais satisfait.

Pour aller loin, on dit qu’il faut ménager sa monture. J’ajouterai qu’il faut aussi la connaître. Se ménager, c’est respecter ce que l’on est, honorer ce dont on a besoin, organiser ce qui nous préserve, choisir les dangers qui font grandir, se réjouir d’avoir les qualités que l’on a et dormir suffisamment pour en prendre soin. Le voyage est ainsi plus fort, plus authentique, plus familier aussi, mais surtout bien plus optimal.

Ceux qui s’ennuient avec leur partenaire ou au travail maintiennent, de leur propre fait, une situation morne.

Éprouver des sensations de bonheur est donc une histoire d’ouverture d’esprit, de curiosité et de perméabilité.

Les recherches démontrent cependant que l’on gagne de toute façon à écrire cette lettre, même si elle n’est jamais remise à son destinataire.

Les autres sont la source de nos meilleurs et de nos pires moments.

Face à la maladie, se sentir entourée, même à distance, protège.

Aujourd’hui […], dans une époque où les périls sont maîtrisés, le mariage reste la seule vraie aventure moderne.

Nous sommes donc, sexuellement et amoureusement, servis et récompensés par notre expérience.

Un amour durable exige de l’application pour se connaître et se faire connaître, savoir se disputer et continuer à percevoir et apprécier les aspects positifs de son conjoint.

Mieux je me connais, mieux tu pourras me connaître à ton tour.

L’amour est actif.
Ne pas juste être amoureux, mais aimer l’autre, c’est une action.

Dans les couples qui durent, aucun des deux membres ne laisse l’autre décider de sa conduite, de ses valeurs, de ses émotions. Ils se montrent nus, cash, directs, vrais, francs et sans concession.

C’est à moi de me donner l’accolade, de me célébrer comme je suis et de ressentir ce que je ressens si je le ressens.

Maintenir une façade fait autant de dommages à celui qui la présente qu’à celui qui la reçoit.

Du coup, chacun garde le sentiment d’en faire toujours plus que les autres.

Il est tellement plus facile d’être lourd que léger,
de percevoir les défauts plutôt que les bénéfices.

Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour.

Aimer, t’aimer et m’aimer sont les embellissements de la vie.

Qui dit cucul ne dit pas forcément inutile.

Est-ce que c’est nous qui créons nos habitudes, ou est-ce que ce sont nos habitudes qui nous façonnent ?

Nous sommes donc à la fois notre meilleur ami et notre pire ennemi.

Notre comportement a le pouvoir de modifier nos émotions.

Selon les spécialistes, il nous faut trente jours pour créer un nouveau circuit cérébral et un automatisme.

Tenir un journal régule nos émotions
et offre un lieu sécurisé pour se défouler.

On retire le maximum de bonheur d’une expérience en l’anticipant, en la savourant, en exprimant son bonheur auprès de quelqu’un et en se la remémorant. Écrire dans un journal clôt ce processus.

C’est quand il faut les emballer et leur définir une destination que les objets révèlent leur poids réel.

On peut choisir ce que l’on fait, mais on ne peut pas choisir ce que l’on aime faire.

Certaines personnes n’ont pas envie d’être heureuses, ou tout du moins ne souhaitent pas en avoir l’air.

Il est plus facile de se plaindre que de faire des blagues, de crier que de rire, de critiquer que d’être satisfait et d’éviter que de ritualiser.

Le bonheur n’est pas un condiment, mais un véritable aliment dès lors qu’on sait cuisiner celui qui nous convient.

Ce que je crois sur moi crée mon destin.

Pour avoir le temps de profiter, le moins est l’ami du mieux.

S’exprimer demande du courage.

Écouter pour apprendre,
apprendre pour avancer,
avancer vers soi,
pour se rapprocher des autres.

Mais c'est quoi ce truc ?

#DansMonBouquin

Réjouissant

Réjouissant

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